lundi 19 août 2013

19 Aout : SAINT LOUIS, Evêque de Toulouse

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile 
et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” (Saint François de Sales.)


Saint Louis, évêque de Toulouse, petit-neveu de saint Louis, roi de France, fils de Charles le Boiteux, roi de Naples et de Jérusalem, naquit à Brignoles, en Provence, l'an 1274. D parut, dès son enfance, n'avoir d'inclination que pour la vertu. Ses récréations même se rapportaient à Dieu ; il n'en choisissait que de sérieuses et ne s'y livrait que pour donner à son corps l'exercice nécessaire et conserver la vigueur de son esprit. Sa promenade ordinaire consistait à visiter les églises et les monastères. A l'âge de sept ans, il pratiquait déjà la pénitence, et souvent il couchait sur une natte étendue auprès de son lit. Il fut tout particulièrement remarquable par sa pureté angélique, qui ne se ressentit en rien de la mollesse des cours ni des séductions qu'il put rencontrer dans le monde. Sa charité pour les pauvres était extraordinaire.
Un jour qu'il sortait des cuisines du palais, son père, prévenu par des valets malveillants, lui demanda ce qu'il portait sous son manteau. Louis, tremblant, ouvre le manteau, qui ne contenait qu'un bouquet de fleurs magnifiques, bien qu'on fût en hiver. A l'âge de quatorze ans, il fut envoyé comme otage, avec deux de ses frères, au roi d'Aragon, qui retenait son frère prisonnier. Pendant ses sept ans de captivité, il répandit autour de lui le parfum de la patience et de la résignation et fut l'ange consolateur de ses compagnons d'infortune. A son retour dans sa patrie, Louis rencontra sa mère à Florence; il reçut ses tendres embrassements, après une si longue absence, sans même lever les yeux pour considérer son visage, tant la modestie de l'angélique jeune homme était extraordinaire. Une fois libre, Louis s'abandonna aux pieux excès de cette charité qu'il avait tant aimée dès son enfance. Il chérissait surtout les lépreux, les recherchait, les embrassait tendrement, et baisait respectueusement leurs horribles plaies. Dans une maladie mortelle, il fit vœu d'embrasser la vie religieuse, s'il guérissait. Il guérit en effet, refusa les offres séduisantes d'un mariage royal, renonça même au trône de son père et s'enrôla sous la bannière du séraphique François d'Assise.
A peine avait-il consommé son sacrifice, que Dieu l'appela à de plus hautes destinées ; à Tringt-dem ans il fut nommé, par le pape, évêque de Toulouse. Son amour pour les pauvres devint plus héroïque que jamais. Un jour qu'il sortait de consoler une pauvre malade fort misérable, ses serviteurs lui firent remarquer que son vêtement était couvert de vermine : Ce sont là, dit-il en souriant, les perles des pauvres. » Il semble que Dieu ait voulu seulement montrer à la terre ce saint pontife. Au moment de son dernier soupir, une belle rosée sortit de sa bouche, et un saint religieux vit les anges emporter son âme vers les cieux, le 19 août 1297.
Pratique. Imitez, dans vos rapports avec le monde, la réserve des saints.
"O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours a Vous"


dimanche 18 août 2013

18 Aout - SAINTE HELENE, Imperatrice / SAINT AGAPIT, Martyr

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” (Saint François de Sales.)



Pratique : Aimez les défenseurs de la religion, priez pour eux.

"O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours a Vous"

samedi 17 août 2013

17 Aout : SAINT LIBERAT ET SES COMPAGNONS, Martyrs

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” (Saint François de Sales.)


Pratique :  La vraie grandeur consiste a se faire humble et petit; méditez souvent cette leçon.

" O Marie concue sans peche, priez pour nous qui avons recours a Vous"

vendredi 16 août 2013

16 Aout : SAINT HYACINTHE, Missionnaire dominicain / SAINT ROCH, Pelerin

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” (Saint François de Sales.)

Pratique : Ne jamais rebutez les pauvres qui vous donnent l'occasion de pratiquer la charité. Autrement dit : Les pauvres existent pour que ceux qui ne le sont pas (les riches) excercent leur bonté. De toute facon comme nous lá dit le Christ "Des pauvres, vous en aurez toujours avec vous, mais moi, vous ne m'aurez pas toujours.".

"O Marie concue sans peche, priez pour nous qui avons recours a Vous"

jeudi 15 août 2013

15 Aout - ASSOMPTION DE LA TRES SAINTE VIERGE MARIE

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” (Saint François de Sales.)

Cette fête a pour objet de célébrer à la fois la bienheureuse Mort, la glorieuse Résurrection et la triomphante Assomption de la très Sainte Vierge Marie au Ciel.

JÉSUS avait souffert la mort pour racheter le monde; Marie, dans le plan de la Providence, devait suivre Son divin Fils et mourir. Mais Sa mort ne ressembla en rien à celle du commun des hommes; elle eut pour unique cause l'excès de Son amour et de Ses désirs; elle ne fut accompagnée d'aucune douleur, ni suivie de la corruption du tombeau. Le CHRIST devait tous ces privilèges à Sa sainte Mère.
La tradition rapporte que les Apôtres, dispersés dans l'univers pour prêcher l'Évangile, se trouvèrent miraculeusement réunis autour du lit de mort de Celle qui avait présidé à la naissance et aux premiers développements de l'Église.
Trois jours après la mort de Marie, visitant le virginal tombeau avant de se séparer, ils furent les heureux témoins d'une grande merveille. On entendit dans les airs d'harmonieux cantiques; un parfum délicieux s'exhalait du tombeau de Marie; et lorsqu'on l'eut ouvert, on n'y trouva que des fleurs fraîches et vermeilles: les Anges avaient transporté dans les Cieux, en corps et en âme, la Mère du SAUVEUR.
On ne peut que soupçonner ici-bas avec admiration l'accueil qui fut fait à Marie par la Très SAINTE TRINITÉ, à laquelle Elle avait été associée d'une manière si sublime dans le mystère du salut des hommes, par JÉSUS-CHRIST Son Fils bien-aimé, par les légions des Anges, les Patriarches, les Prophètes, tous les Saints de l'Ancien Testament et les élus de la loi nouvelle.
Les plus grands serviteurs de Marie, dans leurs contemplations, se sont plu à dépeindre Son triomphe incomparable, Son couronnement, Sa gloire en ce grand jour.
Mais le triomphe et la gloire de très Sainte Vierge sont éternels. La fête de l'Assomption, outre Sa mort toute sainte, Sa Résurrection et Son couronnement, célèbre Sa royauté toute-puissante. Elle est la Reine du Ciel, la Reine des Anges et des Saints, la Reine de l'Église terrestre, la Reine de l'Église du Purgatoire; et c'est Elle que David a dépeinte dans ses Psaumes: "La Reine S'est assise à Votre droite, couverte d'un manteau d'or, environnée et tout étincelante des richesses les plus variées." Assomption de la Mère de DIEU réclamait une définition de foi: l'Église a proclamé ce dogme le 1er novembre 1950. Gloire à Marie!

Pratique : Ayez, en toute occasion, un grand zèle pour la gloire de Marie.

mercredi 14 août 2013

14 Aout : VIGILE DE L'ASSOMPTION DE LA VIERGE MARIE




« C'est dans le Christ que tous revivront, chacun à son rang » (1Co 15,22-23)

      Aujourd'hui la Vierge Marie monte, glorieuse, dans le ciel. Elle met le comble à la joie des anges et des saints. C'est elle, en effet, dont la simple parole de salutation a fait exulter l'enfant encore enfermé dans le sein maternel (Lc 1,44). Quelle a dû être l'exultation des anges et des saints, lorsqu'ils ont pu entendre sa voix, voir son visage, et jouir de sa présence bénie ! Et pour nous, frères bien-aimés, quelle fête dans son Assomption glorieuse, quelle cause d'allégresse et quelle source de joie aujourd'hui ! La présence de Marie illumine le monde entier, tellement le ciel resplendit, irradié par l'éclat de la Vierge toute sainte. C'est donc à bon droit que résonne dans les cieux l'action de grâce et la louange.

      Mais nous..., dans la mesure où le ciel exulte de la présence de Marie, n'est-il pas raisonnable que notre monde d'ici-bas pleure son absence ? Mais non, ne nous plaignons pas, car nous n'avons pas ici-bas de cité permanente (He 13,14) ; nous cherchons celle où la Vierge Marie est parvenue aujourd'hui. Si nous sommes déjà inscrits au nombre des habitants de cette cité, il convient aujourd'hui de nous souvenir d'elle..., de partager sa joie, de participer à cette allégresse qui réjouit aujourd'hui la cité de Dieu ; elle retombe aujourd'hui en rosée sur notre terre. Oui, elle nous a précédés, notre reine, elle nous a précédés et elle a été reçue avec tant de gloire que nous pouvons, nous ses humbles serviteurs, suivre notre souveraine en toute confiance en criant [avec l'Épouse du Cantique des Cantiques] : « Entraîne-nous à ta suite. Nous courrons à l'odeur de tes parfums ! » (Ct 1,3-4 LXX) Voyageurs sur la terre, nous avons envoyé en avant notre avocate..., mère de miséricorde, pour plaider efficacement notre salut.

Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l'Église 
1er sermon pour l'Assomption (trad. Pain de Cîteaux 32, p. 63 rev.)



mardi 13 août 2013

13 Aout : SAINTE RADEGONDE, REINE DE FRANCE

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.”
 (Saint François de Sales.)



SAINTE RADEGONDE
Reine de France
(519-587)

Radegonde, fille d'un roi de Thuringe, fut prise par Clotaire, roi des Francs, dans une guerre entre la Thuringe et la France. Clotaire traita la jeune captive avec beaucoup d'égards, la fit instruire dans la religion chrétienne et lui fit conférer le saint Baptême.
Elle eût voulu consacrer à DIEU sa virginité; mais elle dut épouser le roi qui avait massacré sa famille vaincue. Radegonde profita des richesses du trône pour orner les églises, assister les pauvres. Six années passées sur le trône n'avaient point fait renoncer Radegonde à l'espérance de la vie du cloître. L'assassinat de son frère par le roi son époux lui fournit une occasion favorable; Clotaire, fatigué de ses larmes, lui permit de partir.
Elle se rendit d'abord à Noyon, et, comme l'évêque hésitait à recevoir ses vœux, elle se coupa les cheveux elle-même, revêtit la bure des religieuses, déposa ses ornements royaux sur l'autel, et fut consacrée au SEIGNEUR. De là, Radegonde se rendit aux environs de Poitiers et se livra à tous les exercices d'une vie austère; elle ne vivait que de pain de seigle et d'orge, d'herbes et de légumes, et ne buvait pas de vin.
Son vêtement était un cilice, son lit de la cendre; elle servait les pauvres de ses mains, pansait elle-même les malades atteints de la gale et de la teigne, lavait les plaies des lépreux et souvent délivrait les malheureux de leurs infirmités par des miracles. Un cierge reçu d'elle et allumé près d'un malade suffisait à le guérir; en passant par ses mains, les fruits et les aliments prenaient une vertu dont l'effet merveilleux ne tardait pas à se faire sentir.
Grande fut l’inquiétude de Radegonde quand elle apprit que Clotaire voulait la rappeler à la cour ; mais elle obtint par ses prières de passer le reste de ses jours dans le monastère qu’elle fit bâtir à Poitiers.
Le roi détourné de son projet par saint Germain de Paris, dont Radegonde avait employé la médiation, se contenta de demander à Radegonde le secours de ses prières pour obtenir le pardon de ses crimes.
Radegonde eut l’humilité de renoncer à son titre d’abbesse et de faire élire à sa place une jeune religieuse qu’elle avait élevée. On la vit multiplier de plus en plus ses effrayantes austérités, faire sa semaine de cuisine, balayer la maison à son tour, porter de l’eau et du bois comme les autres.
S’étant fait faire une lame de cuivre où l’image de JESUS-CHRIST et les instruments de sa passion étaient gravés, elle la fit rougir au feu et se l’imprima en différents endroits du corps. La bienheureuse mort de Radegonde arriva le 13 août 587 ; elle avait soixante-huit ans.

Pratique : Méprisez les honneurs, l'estime et les plaisirs du monde; la vertu seule rend heureux.

dimanche 11 août 2013

11 AOUT : SAINTE PHILOMENE, Vierge et Martyre / SAINT TIBURCE, ET SAINTE SUZANNE, Martrys et Vierge

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” (Saint François de Sales.) 



SAINTE PHILOMENE, Vierge et Martyre

Nous ne pouvons omettre en ce jour le nom d’une vierge et martyre inconnue jusqu’aux premières années de ce siècle, et dont le tombeau fut providentiellement découvert aux catacombes l’an 1802. DIEU a rendu célèbre par tant de miracles la découverte du corps de Sainte Philomène ; le culte de cette jeune sainte s’est répandu dans tout l’univers avec une rapidité si merveilleuse ; elle a reçu et reçoit de toutes parts des hommages si exceptionnels, qu’elle mérite d’être placée au premier rang parmi les vierges et martyre que vénère l’Eglise.


Le saint curé d’Ars l’appelait sa chère petite sainte et faisait des merveilles par son invocation. D’après les révélations respectables, sainte Philomène aurait la fille d’un prince grec, et son glorieux martyre aurait eu lieu à Rome, sous Dioclétien.


D’après les études fort sérieuses des savants, sainte Philomène aurait été plutôt une enfant du peuple, immolée au 1er siècle pour JÉSUS-CHRIST, à l’âge de 12 ou 13 ans.

L’examen de ses ossements a permis d’apprécier son âge ; la fiole de sang desséché trouvée dans sa tombe indique clairement son martyre ; les instruments de supplice peints sur la plaque de terre cuite qui fermait le tombeau, les flèches, l’ancre, la troche nous montrent quels genres de torture elle a soufferts.

L’inscription : La paix soit avec toi, Philomène, nous fait connaître son nom vénéré. C’est à bon droit que sainte Philomène a été appelée la thaumaturge du XIXè siècle ; aucun saint peut-être dans ce siècle n’a opéré tant de prodiges.



On l’invoque dans tous les besoins ; mais elle semble s’être déclarée surtout l’amie et la protectrice des petits enfants. De tous les miracles qu’elle a faits, le plus grand et l’explosion de confiance et d’amour qu’elle a excitée en toute l’Eglise.

Pratique : Honorez sainte Philomène et ayez pour elle une dévotion particulière.

D'autres representations de Sainte Philomene sur DEO JUVANTE

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SAINT TIBURCE ET SAINTE SUZANNE

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile
 et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)



Saint Tiburce, fils d’un préfet de Rome, traduit comme chrétien devant les tribunaux romains, répondit au juge « Je ne sacrifie qu’à DIEU, seul créateur du monde, qui règne sur la terre et dans les cieux ». Comme le tyran le menaçait de le faire marcher sur des charbons ardents : « Tes charbons, dit-il, me seront aussi agréables que des roses. » Ce qui arriva en effet. Tiburce eut la tête tranchée, le 11 août 286.

Sainte Susanne était nièce du pape saint Caius et parent de l’empereur Dioclétien. Son refus d’épouser un fils de cet empereur fit découvrir qu’elle était chrétienne. Assistée par son ange d’une splendeur éclatante que DIEU lui envoya pour garder son innocence, condamnée ensuite à divers supplices qu’elle supporta avec un courage viril, elle remporta le 11 août 295 la double palme de la virginité et du martyre. 

samedi 10 août 2013

10 Aout : SAINT LAURENT, Diacre et Martyr


"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Evangile et la vie des Saints qu’entre une musique notée et une musique chantée.” (Saint François de Sales.)


SAINT LAURENT 
Diacre et Martyr 
(+ en 259)

Saint Laurent fut l'un des plus illustres martyrs de l'Église. Ses vertus, son mérite, lui gagnèrent l'affection du Pape Sixte II, qui le choisit comme son premier diacre, pour avoir soin du trésor et des richesses de l’Eglise et en distribuer les revenus aux pauvres. 

L'an 258, le Pape fut arrêté et condamné à mort. Comme on le conduisait au supplice, Laurent, son diacre, le suivait en pleurant: "Où allez-vous, mon père, disait-il, sans votre fils? Où allez-vous, saint Pontife, sans votre diacre? Jamais vous n'offriez le sacrifice sans que je vous servisse à l'autel. En quoi ai-je eu le malheur de vous déplaire?" Le saint Pape, ému, lui dit: " Je ne vous abandonne point, mon fils; une épreuve plus pénible et une victoire plus glorieuse vous sont 
réservées; vous me suivrez dans trois jours." 



Puis il lui ordonna de distribuer aux pauvres tous les trésors de l'Église, pour les soustraire aux persécuteurs: mission que Laurent accomplit avec joie en distribuant tout l’argent qu’il avait entre les mains, vendant les vases sacrés pour en employer le prix au même usage. 

Le préfet de Rome, à cette nouvelle, fit venir Laurent et lui demanda où étaient tous les trésors dont il avait la garde, car l'empereur en avait besoin pour l'entretien de ses troupes: "J'avoue, lui répondit le diacre, que notre Église est riche et que l'empereur n'a point de trésors aussi précieux qu'elle; je vous en ferai voir une bonne partie, donnez-moi seulement un peu de temps pour tout disposer." Le préfet accorda trois jours de délai. 



Pendant ce temps, Laurent parcourut toute la ville pour chercher les pauvres nourris aux dépens de l'Église; le troisième jour, il les réunit et les montra au préfet, en lui disant: "Voilà les trésors que je vous ai promis. J'y ajoute les perles et les pierres précieuses, ces vierges et ces veuves consacrées à DIEU; l'Église n'a point d'autres richesses. Comment oses-tu me jouer, malheureux? dit le préfet; est-ce ainsi que tu outrages en moi le pouvoir impérial?" Puis il le fit déchirer à coups de fouets. 



Laurent, après ce supplice, fut conduit en prison, où il guérit un aveugle et convertit l'officier de ses gardes, nommé Hippolyte. Rappelé au tribunal, il fut étendu sur un chevalet et torturé cruellement; c'est alors qu'un soldat de la garde, nommé Romain, vit un Ange essuyer le sang et la sueur du martyr: "Vos tourments, dit Laurent au juge, sont pour moi une source de délices." 

Laurent fut ensuite rôti à petit feu sur un gril de fer, et quand il eut un côté tout brûlé: "Je suis assez rôti de ce côté, dit-il au juge en souriant; faites-moi rôtir de l'autre." Bientôt, les yeux au Ciel, il rendit l'âme, le 10 août 258.

Pratique : Demandez à DIEU une foi vive comme celle des martyrs. 

vendredi 9 août 2013

SAINT ROMAIN, Martyr




SAINT ROMAIN 
Martyr

Saint Romain, soldat, assista à l'interrogatoire et au supplice de saint Laurent qui avait été confié à sa garde. Témoin de l'intrépidité du saint diacre, de ses vertus et des merveilles qui accompagnèrent sont martyre, il reçut le baptême de sa main en prison et mourut peut de jours après dans les supplices, le 9 aout 258.

Pratique : Estimez-vous heureux de souffrir pour Jésus-Christ ; la souffrance rapproche de Dieu.