dimanche 17 février 2019

18 Février : SAINT SIMEON, ÉVÊQUE DE JERUSALEM ET MARTYR / SAINTE BERNADETTE SOUBIROUS, Vierge, Voyante de Lourdes et Religieuse à Nevers / SAINTES CONSTANCE, ATTICA et ARTÉMIE, Vierges

"Il n’y a pas d’autre différence entre l’Évangile et la vie des Saints 
             qu’entre une musique notée et une musique chantée.” 
(Saint François de Sales.)
 

SAINT SIMEON
Évêque et Martyr


Saint Siméon parent du SAUVEUR, se rangea de bonne heure au nombre de ses disciples et reçut le SAINT-ESPRIT avec les apôtres, au Cénacle, le jour de la Pentecôte. Il fut choisi pour succéder à Saint Jacques sur le siège de Jérusalem.

Grande était la joie du vaillant évêque de voir chaque se multiplier les disciples de JÉSUS-CHRIST ; grande aussi était sa tristesse de voir l’hérésie se joindre à la persécution pour attaquer la foi chrétienne.

Il avait atteint l’âge de cent vingt ans, malgré les épreuves de son apostolat, quand les représentants de l’empereur Trajan le firent arrêter comme chrétien et comme parent de JÉSUS-CHRIST.

Les interrogatoires n’ayant servi qu’à faire éclater la fermeté du saint vieillard, le juge le fit fouetter plusieurs fois et lui infligea d’autres tourments qu’il supporta, quoique brisé par l’âge, avec un courage dont ses bourreaux furent étonnés eux-mêmes.

Mais DIEU, qui avait donné à un si grand nombre d’innocentes vierges et à des enfants la force d’endurer la rigueur des éléments et de mépriser les tortures que la rage des païens inventait chaque jour pour les persécuter, DIEU donna à cet homme vénérable le courage de souffrir sans faiblesse et de mourir enfin sur une croix comme le SAUVEUR.

Saint Siméon accomplit son sacrifice le 18 février de l’an 107 ou 109. Il passe pour avoir été le dernier survivant de ceux qui avaient eu le bonheur de voir JÉSUS-CHRIST sur la terre.

DIEU permit que les dénonciateur de Saint Siméon, qui l’avaient fait poursuivre comme parent de JÉSUS, fussent pris dans leur propre piège, car convaincus eux-mêmes par les juges romains d’avoir quelque parenté avec le SAUVEUR, parce qu’ils étaient de la race royale de David, ils payèrent de leur vie le crime de leur naissance et moins heureux que Saint Siméon, dont la mort fut une source de gloire pour lui, il périrent en ennemis du SAUVEUR et encoururent avec la mort temporelle, les châtiment de l’éternité .

Faut-il regretter que les détails de la vie d’un grand nombre de saint soient restés le secret du ciel ? Assurément c’est une grande consolation pour nous, c’est un sujet d’édification que de pénétrer dans l’intimité de leur vie ; mais nous devons nous consoler des lacunes de l’histoire en songeant que des vies incomparables comme celles de Marie et Joseph nous sont elles-mêmes à peu près complètement cachées.

Admirons les desseins de DIEU et réjouissons-nous à la pensée qu’au ciel toutes les merveilles de la sainteté seront révélées aux élus.

Pratique : Ayez une grande reconnaissance envers Dieu, qui vous a prédestiné à la foi chrétienne.
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SAINTE BERNADETTE SOUBIROUS


Voyante de Lourdes, et Religieuse à Nevers


(+1879)

 





Le nom de BERNADETTE l'humble et douce privilégiée de la Vierge Immaculée, est inséparable de celui de Notre-Dame de Lourdes (fête le 11 février). La Voyante étant plus connue que la sainte religieuse, nous rappellerons de préférence en ce jour, celle que le Pape Pie XI a béatifiée le 14 juin 1925, sous le nom de Sœur Marie-Bernard, de la Congrégation de Nevers.


C'est huit ans après les apparitions que Bernadette arrivait au couvent de Saint-Gildard, le 7 juillet 1866. On comprend qu'elle y fut un objet de pieuse curiosité, non seulement pour les Sœurs, mais aussi pour les personnes du monde. Toutefois cette curiosité, quand elle s'en apercevait, ne troublait point son calme et son humilité, tant elle vivait recueillie, tout entière à la pensée de DIEU, de JÉSUS et de MARIE.


DIEU permit que les humiliations ne lui manquassent pas de la part des supérieures. La Sainte Vierge lui avait promis de la rendre heureuse, "non pas en ce monde, mais au Ciel."

Elle eut aussi beaucoup à souffrir des crises d'asthme qui déchiraient sa poitrine. On lui confia successivement les charges d'infirmière et de sacristine. Bientôt, elle n'eut plus qu'un état, celui de victime: victime de pureté, elle avouait ne pas connaître le péché; victime d'humilité, elle se regardait comme "un balai qu'on met dans un coin".

Il fallait l'entendre dire: "Marie est si belle que, quand on L'a vue une fois, on voudrait mourir pour La revoir." Ce bonheur lui arriva le 16 avril 1879. Toute sa vie de religieuse, comme celle de Voyante abonde en traits pleins de charme et d'édification.

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SAINTES CONSTANCE, 

ATTICA et ARTÉMIE


Vierges


(†350)

CONSTANCE, fille de l´empereur Constantin, était encore païenne et affligée d´un ulcère qui envahissait peu à peu tout son corps. Elle alla dans l´impuissance où elle voyait les médecins, solliciter du secours au tombeau de Sainte Agnès, dont on lui citait quelques miracles.

Lorsqu'elle fut là, elle pria et s´endormit. Alors elle entendit une voix qui lui disait: "Constance, allez constamment, croyez en JÉSUS-CHRIST Fils de DIEU, et Il vous guérira." Elle se réveilla et se trouva guérie.

Aussitôt, retournant au palais, elle annonça vivement à son père le miracle qu'elle venait d'obtenir. Parmi les généraux de Constantin, le principal était alors Gallicanus, père de deux vierges nommées Attica et Artémie. Ce personnage, qui était veuf depuis quelque temps, voyant la princesse Constance florissante de santé, demanda sa main à son père.
Constantin, qui comprenait que sa fille avait pu faire le vœu de virginité, hésitait à répondre. Constance vint à son aide et dit à Gallican: "Je vous prie de remettre les noces que vous projetez après la victoire que vous allez remporter sur les Scythes, et laissez-moi vos deux filles Attica et Artémie."

Le général, voyant dans ces paroles une prophétie, partit pour la guerre, emmenant avec lui deux sages officiers que la princesse lui donnait pour conseillers et qui étaient les Saints Jean et Paul; ils lui firent comprendre que cette victoire qu'il attendait lui serait accordée par le DIEU de Constance; et dès qu'il se vit vainqueur, il se déclara chrétien.
Il ne songea plus qu'à en remplir les devoirs. Les noces n'eurent pas lieu. Les trois vierges se consacrèrent à une retraite sainte auprès du tombeau de Sainte Agnès. Elles allèrent rejoindre cette grande vierge, et sont honorées ensemble le 18 février de l'an 350.

"O Marie conçue sans péché, 
priez pour nous qui avons recours à Vous"

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